Chapitre 5 - Comment les agents économiques se financent-ils ?

Votre travail du 16 mars pour le 17 mars

à partir des deux articles distribués en classe et de l'une des ressources documentaires du site gurunes, chapitre financement, vous devez répondre de façon rédigée à la question suivante :

 

Expliquez comment les pouvoirs publics vont pouvoir agir pour soutenir l'activité économique et quelles en seront les conséquences probables sur leur besoin de financement.

 

Déposer votre travail avant le mardi 17 mars 10H sur le padlet : https://fr.padlet.com/laurelegurun/financement

Vous pouvez vérifier votre compréhension des notions avec un quiz Socrative disponible dès que la professeure a ouvert une session

 

Comment faire ? 

Allez sur l'application SOCRATIVE Student : sur ordi ou téléphone - gratuit, sans inscription

 

Salle de classe : FINANCE001

Puis indiquez  Groupe + prénom

(exemple : G4paul)

Et c'est parti !

 

Vous avez droit à autant de tentatives que vous le souhaitez.

La meilleure performance compte comme note positive.


PROBLÉMATIQUES

Comment les agents économiques en situation de besoin de financement peuvent-ils se financer ? Comment le revenu disponible des ménages se répartit-il ? Qu’est-ce que l’EBE des entreprises ? Quels rôles jouent les taux d’intérêt ? Comment l’État se finance-t-il ?

 

PLAN

I. Les choix de financement des ménages

A. Le revenu disponible

B. L’utilisation du revenu disponible

II. Les choix de financement des entreprises

A. Le financement interne : l’autofinancement

B. Le financement externe : intermédié et direct

III. Les choix de financement de l’État

A. Le solde budgétaire

B. Le financement du déficit budgétaire

C. Les effets d’une politique de dépenses publiques

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CH5(E- 4.2) Comment l'activité économiqu
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OBJECTIFS

  • Comprendre que le financement consiste à couvrir des besoins de financement par des capacités de financement.
  • Comprendre que le taux d’intérêt – à la fois la rémunération du prêteur et le coût du crédit pour l’emprunteur – est le prix sur le marché des fonds prêtables.
  • Savoir que le revenu disponible des ménages se répartit entre consommation et épargne et qu’ils peuvent dégager des besoins ou des capacités de financement.
  • Savoir ce qu’est l’excédent brut d’exploitation et comprendre que les entreprises se financent par autofinancement et financement externe (emprunts bancaires et recours au marché financier, en particulier actions et obligations).
  • Savoir que le solde budgétaire résulte de la différence entre les recettes (fiscales et non fiscales) et les dépenses de l’État ; comprendre que le déficit budgétaire est financé par l’emprunt et savoir qu’une politique de dépenses publiques peut avoir des effets contradictoires sur l’activité (relance de la demande / effet d’éviction).

Notions

Financement : ensemble des mécanismes par lesquels les agents économiques (ménages, entreprises, administrations publiques...) satisfont leurs besoins de financement par la mobilisation de l'épargne existante ou par la création monétaire.

Besoin de financement : un agent économique ne dispose pas d’une épargne suffisante pour financer les dépenses souhaitées : quand l'épargne brute< investissement pour les entreprises par exemple)  

Capacité de financement : un agent économique dispose d’une épargne plus importante pour financer les dépenses souhaitées : quand l'épargne brute> investissement pour les entreprises par exemple) 

Taux d’intérêt : Il s'agit d'un pourcentage de la somme empruntée qui est payée au prêteur en plus du remboursement du crédit, c'est donc un coût pour l'emprunteur. Réciproquement, il s'agit d'un pourcentage de la somme empruntée qui est reçu par le prêteur en plus du remboursement du crédit, c'est donc une rémunération pour ce dernier.

Marché des fonds prêtables : lieu de rencontre entre ceux qui prêtent (capacités de financement) et ceux qui empruntent (besoin de financement); le prix qui se détermine sur ce marché est le taux d'intérêt.

Revenu disponible des ménages : Revenu dont dispose un ménage après la redistribution = Revenus primaires (du travail, du capital et mixte)  rémunérant leur participation à la production + revenus secondaires (encore appelés prestations sociales, revenus de transfert ou de redistribution) - (impôts directs et cotisations sociales.) 

Revenu dont dispose  un ménage pour la Consommation ( utilisation des biens et services pour satisfaire des besoins) et pour l’épargne (ce qui reste du revenu après consommation).

Ménage : désigne l’ensemble des occupants d’un même logement sans que ces personnes soient nécessairement unies par des liens de parenté (cas de cohabitation par exemple) et qui ont un budget en commun. Un ménage peut être composé d’une seule personne.

Consommation : utilisation des biens et services pour satisfaire des besoins.

Épargne : Pour les ménages, partie du revenu disponible qui n’est pas consommée.Pour les entreprises, l’épargne correspond à ce qui reste de l’EBE (excédent brut d’exploitation) après le paiement de l’impôt sur les sociétés, le versement des intérêts et des dividendes. Pour les administrations publiques, l'épargne est ce qui reste quand les recettes publiques* sont > aux dépenses publiques.

Excédent Brut d’Exploitation : C'est une mesure du profit : Valeur ajoutée – rémunération du travail. L’EBE permet de rémunérer les prêteurs, payer les impôts sur les sociétés et  les actionnaires.

Autofinancement : désigne la situation selon laquelle une entreprise finance ses investissements à partir de sa propre épargne. Le profit non distribué, les dotations aux amortissements (dépenses nécessaires au renouvellement des équipements) assurent ce financement interne.

Financement externe : Une entreprise fait appel au financement externe lorsqu’elle se procure tout ou partie des financements de ses investissements auprès d’autres agents économiques : 

Ce financement peut être direct (sur les marchés)  ou indirect (recours au crédit bancaire).

Marché financier : lieu de rencontre entre ceux qui ont des capacités de financement et ceux qui ont des besoins de financement. C'est un  marché des capitaux à long terme, sur lequel se déroulent les opérations de financement portant sur des titres de propriété (actions) ou des titres de créance (obligations).

Action : titre de propriété d’une partie d'une entreprise ; les actionnaires perçoivent des dividendes (part des bénéfices distribués) et participent aux décisions prises dans l'entreprise.

Obligation : part d'emprunt émis par une grande entreprise ou par un Etat pour financer leur développement.

État : ensemble des administrations publiques dotées d’une capacité de contrainte reconnue par la loi. Cela regroupe l'administration centrale, les collectivités locales et la sécurité sociale.

Solde budgétaire de l’État central : Différence entre les recettes de l’État et ses dépenses.  

Si le solde est  négatif, on parle  de Déficit budgétaire . S'il est positif, on parle d'excédent budgétaire.

Si l’État est en déficit, il devra chercher des financements auprès de ceux qui ont des capacités de financement notamment sur le marché financier en émettant des obligations d’État.

à distinguer de déficit public : Situation caractérisée par des dépenses des administrations publiques (État central + collectivités locales + Sécurité Sociale) supérieures à leurs recettes

Recettes fiscales : ensemble des impôts et des taxes perçus par l’État.

Recettes non fiscales : amendes, dividendes (entreprises publiques)

Dépenses de l’État central : Rémunération des fonctionnaires ou agents non fonctionnaires (dans l'éducation, la culture,la santé,la défense), coût des investissements (transports, communication) , aides versées aux entreprises ou aux ménages, coûts des intérêts de la dette publique.

Dépenses publiques : ensemble des dépenses des administrations publiques, soit les dépenses de l’État central, des collectivités locales et de la sécurité sociale.

Politique de dépenses publiques : l’État dépense pour créer des infrastructures, rémunérer les fonctionnaires,  verser des revenus sociaux aux ménages ...Lorsque l'activité économique est insuffisante , les pouvoirs publics peuvent choisir d'augmenter les dépenses afin d'augmenter le niveau de la consommation et de l'investissement, c'est ce qu'on appelle une politique de relance de la demande (politique expansionniste). Inversement, les pouvoirs publics peuvent choisir de réduire ces dépenses (politique d'austérité).

Effet d’éviction : effet pervers qui provient d'une politique de dépenses publiques. L’État étant en déficit, il aura besoin de financement, les autres agents économiques en besoin de financement notamment les entreprises  seront alors "évincés" du marché financier. Elles n'auront plus assez de financement et diminueront leurs investissements, ou devront supporter un taux d'intérêt plus élevé.

(ce sont les libéraux qui insistent sur cet effet pervers, pour dire que l’État ne doit pas intervenir dans l'économie, alors que les keynésiens pensent que l’État doit intervenir pour stimuler l'activité en menant une politique de relance)

 

Petit Dico de la Finance par lafinancepourtous.com


LEÇON

1/ Les choix de financement des ménages

Hugo, élève de terminale, désire acquérir un scooter. Il dispose d’une épargne de 1 000 € qu’il a constituée en économisant l’argent reçu lors des différents anniversaires et des fêtes diverses. Il se renseigne auprès du revendeur de scooter. Le modèle qu’il convoite coûte 2 500 €.

Dépenses (emplois) = 2 500 

Ressources = 1 000

Emplois - Ressources = - 1 500

Besoin de financement = 1 500

Hugo se rend donc à la banque de ses parents (dans laquelle, ils possèdent un compte courant) pour couvrir son besoin de financement (achat de son scooter). Il demande un crédit. Le conseiller Mr MICHAUD, lui répond par la négative. 

En effet, Hugo n’a pas de revenus réguliers. Le conseiller lui annonce qu’il ne pourra contracter lui-même un crédit, mais il faut que le crédit soit pris par ses parents. Le soir même, Hugo fait le point avec ses parents. Ses parents mettent sur la table le budget familial et tout le monde réfléchit à l’éventualité de ce crédit. 


2/ Les choix de financement des entreprises

On parle de financiarisation de l'économie quand les agents économiques utilisent de plus en plus le marché financier pour financer leur besoin de financement.
On parle de financiarisation de l'économie quand les agents économiques utilisent de plus en plus le marché financier pour financer leur besoin de financement.

Quelles sont les solutions de financement envisageables pour une entreprise ?

Vous créez votre entreprise. Vous avez besoin d'associés (des co-propriétaires de votre entreprise) , peut-être de salariés (il faudra leur verser des salaires). Vous avez surtout besoin de fonds (c'est-à-dire des capitaux pour financer vos équipements, vos investissements). Autrement dit vous êtes en BESOIN DE FINANCEMENT. Là, vous avez plusieurs possibilités :

 

FINANCEMENT INTERNE : L'autofinancement

C'est une manière d'utiliser l'épargne que vous avez été capable de dégager à partir de votre activité.

Cette capacité de l'entreprise à autofinancer ses investissements dépend de son Bénéfice, lui-même dépendant de son EBE (Excédent Brut d'Exploitation), lui-même dépendant de sa VA, lui-même dépendant de son CA. .

le plus : vous gardez votre autonomie, vous ne vous endettez pas, c'est gratuit.

le moins : vous limitez la quantité d'argent à votre disposition, vous limitez donc la possibilité de développer votre entreprise et de faire face à la concurrence.

 

FINANCEMENT EXTERNE : INDIRECT et DIRECT

 

FI EXTERNE INDIRECT : L’emprunt bancaire

L’emprunt bancaire est probablement la solution la plus évidente en terme de financement. Il s’agit de la solution la plus classique quand vous voulez voir plus grand.

Toutefois, les banquiers peuvent se montrer frileux. Pour obtenir un emprunt bancaire, il faut donc généralement présenter une garantie solide : ce sera votre capacité à autofinancer votre projet.

Le plus : vous trouvez des capitaux supplémentaires pour développer votre activité, la banque s'occupe de tout.

Le moins : vous devez verser des intérêts à la banque (cela augmente donc vos coûts de production), et aussi une commission à la banque (elle aussi est une entreprise, elle vous vend un service financier), vous vous endettez. 

FI EXTERNE DIRECT : obligations et actions

Votre entreprise va directement sur le marché des capitaux à long terme, appelé marché financier. En fait ils vont sur une sous partie ce marché financier : le marché des valeurs mobilières, sur lequel des actions et des obligations sont échangées.

L'entreprise vend des actions (on dit qu'elle "augmente son capital") en contrepartie d'une somme d'argent qui lui permet d'augmenter ses ressources. En contrepartie, le propriétaire de l'action (l'actionnaire) devient propriétaire d'une fraction de l'entreprise.

Le plus : vous trouvez des capitaux supplémentaires pour développer votre activité, sans frais supplémentaire à verser à une banque.

Le moins : encore faut-il que des acheteurs se présentent et veuillent acheter vos actions. Vous allez devoir partager les bénéfices et les décisions de votre entreprises avec ces nouveaux actionnaires.

 

 

Pour compléter...

L’aide publique de la BPI

La BPI (Banque Publique d’Investissement) attribue des aides financières et des bourses aux jeunes entreprises innovantes. Différents profils d’entreprises innovantes sont éligibles : entrepreneurs individuels, diplômés de doctorat, entreprises basées sur des technologies innovantes, etc.

Il existe des systèmes de bourses sur des critères d’innovation, mais également des concours. Ces solutions ont l’avantage de vous apporter un véritable accompagnement dans la création de votre projet.

Le financement participatif (ou “crowdfunding”)

Le financement participatif est une solution simple à mettre en place. Il s’agit de faire financer votre projet par un grand nombre de personnes (particuliers ou non) convaincues de la viabilité de votre projet.

Le principe est simple : vous présentez votre projet sur une plateforme de crowdfunding et les personnes peuvent alors verser des fonds pour soutenir votre projet. Il peut s’agir de dons, mais il est également possible de réserver une contrepartie aux participants.

Le principe de financement participatif peut également prendre la forme d’un prêt, on parle alors de crowdlending.

Business Angels

Une autre solution de financement pour les projets ambitieux est de faire appel à des business angels. Les business angels sont des particuliers passionnés d'entrepreneuriat qui investissent leurs fonds personnels dans des projets d’entreprise qu’ils estiment prometteurs. Outre l’aide financière, ces personnes ont bien souvent un rôle de parrain et apportent également leurs conseils et leur soutien aux jeunes entreprises qu’ils financent.

Il existe donc de nombreuses solutions pour vous aider à financer votre entreprise sans fonds propres. Cela nécessite de consacrer du temps pour démarcher les investisseurs, mais en contrepartie, cela vous permet de récolter des aides précieuses pour la construction de votre projet."

Source : https://www.capital.fr/votre-carriere/comment-financer-son-entreprise-1361725 

EN BREF

  • Soit les agents économiques ont des ressources  > emplois (coûts, dépenses) : alors ils sont en CAPACITÉ de financement et ils autofinancent leur projet par l'épargne : financement interne
  • Soit les agents économiques ont des ressources  < emplois (coûts, dépenses) : alors ils sont en BESOIN de FINANCEMENT pour investir (principalement les entreprises et les APU). Ils font donc appel aux agents économiques en CAPACITÉ de FINANCEMENT (ÉPARGNANTS, les ménages principalement) : Financement externe indirect (intermédié) ou direct (marché)
  • en réalité, il faut toujours avoir une épargne préalable, pour prétendre demander un financement externe (c'est une garantie, un "apport"...  Cela est vrai pour les ménages autant que pour les entreprises)

Qu'est-ce que la spéculation ?


Avantages et inconvénients des différentes formes de financement

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Une fiche d'exercice pour s'entraîner et mémoriser sur les formes de financement
Financement-Exercice.docx
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Pour aller plus loin :

Financiarisation --> risque de spéculation --> krach boursier

Un autre mode de financement externe est possible :

Crowdfunding et crowd lending en plein essor.

 

Écoutez le reportage On n'arrête pas l'Eco diffusé sur France Inter le 20 avril 2019 (à partir de la 24ème minute)

 

Il y a en France aujourd'hui 170 plateformes de financement participatif, qui sont souvent le seul recours pour les toutes petits entreprises, ou en tous cas toutes celles qui viennent juste de naître et auxquelles les banques ne font pas assez confiance pour leur prêter de l'argent...

Mais quels sont les avantages pour les prêteurs de capitaux ? pour les emprunteurs ? Quels sont les risques ?

Etude de données statistiques


3/ Les choix de financement de L’État

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Vous pouvez télécharger le document ci-dessus et le lire avec moi (videos ci-dessous...)


Comme les ménages et les entreprises, les pouvoirs publics (c'est-à-dire l'État, les administrations de sécurité sociale et les collectivités locales) gèrent un budget, avec des recettes publiques (pour l'essentiel les recettes provenant des prélèvements obligatoires) et des dépenses publiques. Depuis de nombreuses années le budget des pouvoirs publics est en déficit public, ce qui signifie que les dépenses sont supérieures aux recettes publiques. 

 

Les pouvoirs publics sont donc en besoin de financement. Ils doivent donc, comme les ménages et les entreprises trouver un financement externe, direct ou indirect. 

 

Les pouvoirs publics doivent donc emprunter de l'argent sur le marché financier. en contre-partie, ils doivent verser des intérêts aux prêteurs. Ils courent donc un risque de surendettement (plus on emprunte, plus on doit verser des intérêts, plus on dépense, plus on est en déficit, plus on doit emprunter, plus on doit rembourser, plus on dépense, plus on est en déficit, etc. )

 

C'est pourquoi la BCE a décidé d'imposer aux pays membres de la zone euro un maximum de déficit public, en % du PIB : interdiction d'avoir un déficit public supérieur à 3% du PIB. 

 

Mais la situation actuelle (et même avant l'épidémie : chômage, inégalités, accès à la protection sociale et aux services  pour tous...) montre que cette règle est très compliquée à suivre : les dépenses publiques, en cas de grandes difficultés économiques, sont souvent les seules qui permettent à l'économie à continuer de fonctionner. C'est ce que l'économiste Keynes avait démontré lors de la crise des années 30, en défendant l'idée d'une intervention nécessaire des pouvoirs publics pour relancer et soutenir la demande globale (consommation + Investissement), afin de continuer à créer des richesses (PIB) et de maintenir les emplois et le revenu des agents économiques. 

 

Il s'agit alors de mener une politique monétaire de relance : 

La banque centrale facilite le crédit (en faisant en sorte que le taux d'intérêt baisse sur le marché financier) --> plus de financement externe --> (effet positif attendu) hausse des investissements et de la consommation --> hausse de la demande globale --> hausse (ou maintien ) du PIB --> hausse (ou maintien)  des emplois --> maintien des revenus... On évite ainsi la dégringolade économique (la déflation, le chômage, la grande crise économique...)

 

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Etat, besoin de financement et coronavirus
La France presse pour un plan de relance
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Politique économique monétaire.

Article : La politique monétaire de la BCE en 5 dates



LIRE 

« La prochaine crise financière sera bien pire qu'en 2007 », par l'excellent magazine Usbek et Rica

UNE VIDÉO ARTE POUR ALLER PLUS LOIN

Plus de dix ans après la crise économique de 2008, les experts prévoient l’imminence de la prochaine. Chronique d’une catastrophe annoncée et des moyens à mettre en œuvre pour l’éviter.

Pourquoi sommes-nous à nouveau aujourd’hui menacés par une crise financière ? D'où viennent les risques ? Comment en est-on arrivé là ? Sera-t-il possible de sortir un jour de la spirale infernale des crises à répétition ? Depuis 2008, la confiance s’est rompue entre le citoyen et le financier. Nous sommes nombreux à nous sentir impuissants, dépassés… C’est un peu comme si leurs milliards de dollars ne rencontraient jamais nos intérêts. Comme si la finance mondiale avait jeté un sort à nos porte-monnaie.

Après la sidération face aux excès d’un monde financier en roue libre vient le temps de la colère et de l’action : car le modèle économique que nous connaissons, et qui a érigé la finance en maître, n’est plus viable. Et les politiques menées après la dernière crise n’ont rien arrangé, bien au contraire. Sans remettre en question le système économique et financier actuel, nous n’arriverons pas à affronter les défis économiques, politiques et climatiques de demain.

En donnant la parole à des économistes, des historiens, des journalistes, des artistes et des militants, ce documentaire (52 min) propose aux citoyens que nous sommes des pistes de réflexion pour s'approprier les enjeux de la finance – et la réinventer.